dimanche 14 novembre 2010

Un clip vidéo pour une cause humanitaire

Comme vous le savez tous, je suis secrétaire exécutif et directeur de la corporation sans but lucratif Waska, autonomie et services techniques communautaires, à Québec.

Ce jeudi, le 18 novembre 2010 à 17 h, nous organisons une rencontre gratuite au Resto-Chef Café (11085, boulevard Valcartier, dans le beau quartier Loretteville de Québec).

Recherchons actrices et acteurs bénévoles pour un clip vidéo humanitaire

Au programme: Tournage d'un clip vidéo de 30 secondes pour promouvoir des oeuvres humanitaires.

Ce soir-là, nous:

  • présenterons le programme de l'activité;
  • répondrons à vos questions;
  • inscrirons les volontaires.
Ce clip vidéo a pour objectif d'inviter les personnes qui désirent s'impliquer bénévolement dans une cause humanitaire par le biais du jeu théâtral... Dans ce cas-ci, les actrices et acteurs amateurs s'en donneront à cœur joie devant la caméra!

Présenté sur la chaîne de Waska sur YouTube, il fera également la promotion de l'autonomie - la mission de l'organisme.

Venez vous inscrire à cette rencontre gratuite sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=123753961017706

Plus de détails sur le blogue du groupe de travail Théâtre vidéo Waska (TVW)

Appelez-moi au (418) 563-8125 ou écrivez-moi à jeanfneron@gmail.com

samedi 13 novembre 2010

Un samedi de ménage!

Aujourd'hui, je fais du ménage! Et au sens large, j'entends.

J'ai beaucoup de mises à jour à faire, du marketing pour Waska à rattraper, des courriels à envoyer à des ami/e/s, ma mère à visiter (elle fait du va-et-vient entre chez elle et l'hôpital, c'est son pied encore)...

La chambre à coucher des enfants est une vraie jungle et ce n'est même pas leur faute. C'est la mienne. C'est mon bricolage qui n'est jamais terminé par manque de temps. Ou par manque d'organisation, un des deux. Il faut que je finisse d'appliquer ce que j'ai appris: apprendre à dire oui aux priorités, dire «pas tout de suite» à ce qui peut attendre et dire «non» à ce qui nuit à ma stabilité. C'est le «pas tout de suite» que je ne jauge pas encore assez bien.

J'y travaille!

J'ai une sinusite qui me rattrape régulièrement ces temps-ci, accompagnée de son petit frère - le mal de gorge. Celui qui fait mal aux oreilles quand on avale. Je paie pour mes excès : je dois dormir plus.

Quant aux autres sortes de ménage, je vais gérer mes priorités et mes finances plus serré. Je dois me faire un calendrier et me fixer des «rendez-vous avec moi-même». Charité bien ordonnée commence par soi-même...

Si tout va bien, au début de 2011, je verrai ma situation professionnelle s'améliorer. Je pourrai occuper à temps plein (et permanent!) mon poste de directeur de Waska, à faire ce que je suis formé pour faire. Je continuerai à prodiguer des ateliers et des services de dépannage administratif... Cependant, je concentrerai mes efforts à promouvoir la corporation auprès de mes pairs du milieu communautaire et du web 2.0, je superviserai la gestion de l'entreprise d'économie sociale et ses ressources humaines, je serai souvent sur le réseau et je pondrai des billets sur les blogues. J'irai à tous les Tweet-Ups, Focus 20, SWAFF et compagnie.

Bref : je ne fais pas que du ménage. Je rénove, je consolide et je continue à bâtir ce bonheur qui me comble déjà. Je le solidifie et le stabilise pour mes enfants aussi.

Si vous ne me voyez pas souvent ici, c'est que je voyage beaucoup! Je publie aussi sur tout notre réseau étendu :

Je suis aussi sur Twitter, sur @tuxdequebec, @waskaquebec, @comquebec, @gtilquebec. Je suis seul à publier sur @tuxdequebec. Toutefois, l'équipe de Waska publie aussi sur les autres comptes.

C'est toujours un plaisir de vous accueillir dans ma blogosphère et d'aller vous lire! Je vous apprécie toutes et tous.

JF

mardi 9 novembre 2010

Refaire surface

Je refais surface après un long moment à travailler dans les profondeurs. En effet, faire du ménage n'est pas très glorieux.

En passant, j'ai déniché Caly dans mes recherches... Allez la visiter dans sa bulle!

Jean-François Néron, Christian Tanguay,
Henri LaFrance et Adrien Dessemond.
J'ai passé les dernières semaines à mettre de l'ordre dans l'administration et les opérations de Waska, autonomie et services techniques communautaires. L'organisme - dont je suis directeur - est maintenant promu au titre d'association personnifiée! En d'autres mots, incorporé. J'ai dû mettre la main à la pâte pour démarrer la nouvelle administration de façon ordonnée. D'ailleurs, nous avons un nouveau conseil d'administration depuis le 12 septembre dernier.

J'ai aussi dû m'occuper de ma famille: ma mère se promène aller-retour entre chez elle et les hôpitaux, ma fille s'est fait enlever par sa mère, partie sur un coup de tête à Montréal et qui ne donne jamais de nouvelles... Au Québec, la mère a toujours raison et le père a toujours tort. C'est simple. Sauf avec un peu d'aide légale. Vous avez des pères qui fuient leurs responsabilités et qui négligent d'aimer leurs enfants. La société québécoise les pourchasse pour les ramener au bercail. Vous avez les pères qui, comme moi, sont présents pour aimer leurs enfants et s'impliquer dans leur bonheur... Et la mère peut disparaître sans laisser de trace, impunément. Merci à la nuisance de CLSC, aux associations de protection de ci et de ça, et aux inutiles pousseux de crayons théoriciens de la pédopsychologie indûment rémunérés par nos taxes. J'aime mes enfants!

Eh! En voilà un idée! On pourrait abolir les CLSC! Le milieu communautaire est amplement capable de faire tout ça tout seul et mieux. En tant que centre-droitiste, je crois aussi que les commissions scolaires devraient être remplacées par des associations régionales de directeurs et de professeurs. De vraies personnes du terrain. Chaque association régionale délègue un membre à l'agence québécoise de l'éducation, qui remplacerait le coûteux et ô combien trop théorique ministère de l'Éducation!!! Autant des pousseux de crayons geekesques qui seraient soudainement contraints d'effectuer du travail pragmatique et réel!
Christian Tanguay, président de Waska, moi-même, directeur de Waska,
Gérard Deltell, député de Chauveau à l'Assemblée nationale et
chef de l'Action démocratique du Québec,
Adrien Dessemond, vice-président de Waska,
et Line Marcoux, trésorière de Waska.

En bon autonomiste, j'ai eu un plaisir fou à jouer aux quilles avec mon Chef et député, bien entouré de mes collègues de Waska, autonomie et services techniques communautaires.

Venez me voir au Resto-Chef Café, les mercredis de 17 h à 20 h 30, et les jeudis de 19 h à 20 h 30! J'y donne des ateliers d'apprentissage du micro-ordinateur, du bilinguisme pour le travail (anglais-français) et du théâtre vidéo. Je prodigue aussi l'assistance à l'apprentissage: c'est du tuteurage pour les gens qui éprouvent de la difficulté à comprendre la matière qu'ils étudient. Je les aide à gagner leur diplôme avec la tête haute, dignité et fierté. C'est tellement gratifiant! Et Jean-Pierre fait tellement des bonnes poutines!

En plus de tout ça, la fatigue me fait vivre des hauts et des bas avec de la fièvre. J'ai un maudit mal de gorge qui part et qui revient. Mais je me soigne. Je bénéficie de l'amour de tant de proches aimants et de gens bienveillants. Je vous apprécie!


À bientôt!

samedi 30 octobre 2010

Recrutement pour un poste de chargé-e de projet au secteur Éducation, Plan Nagua


Recrutement pour un poste de chargé-e de projet au secteur Éducation

Principales fonctions
Description sommaire du poste:
Sous la supervision du chargé de programme d’éducation, la personne titulaire du poste contribue à la sensibilisation et à la mobilisation de différents publics autour des enjeux liés à la solidarité internationale.
Description des fonctions :

  1. Animer des conférences et ateliers éducatifs pour différentes publics ;
  2. Participer à l’organisation d’événements liés à la coopération et à la consommation responsable ;
  3. Participer à des réseaux pertinents et des tables de concertation ;
  4. Effectuer de la recherche sur les thèmes ciblés par l’organisation ;
  5. Favoriser la mobilisation du public ;
  6. Concevoir des ressources pédagogiques ;
  7. Préparer des demandes de financement.


Conditions de travail
LIEU DE TRAVAIL: Dans les bureaux de Plan Nagua, à Québec
CONDITIONS D’EMPLOI : Temps plein (35h/semaine) ou partiel (28h/semaine)
DATE D’ENTRÉE EN POSTE : 22 novembre
CONDITIONS SALARIALES : Selon la politique salariale en vigueur dans l’organisation
Exigences et compétences recherchées pour le poste

  • Un Baccalauréat en sciences sociales, études internationales ou discipline connexe et/ou expériences pertinentes dans des fonctions similaires ;
  • Une bonne maîtrise du français oral et écrit, maîtrise de l’espagnol un atout ;
  • Une excellente capacité d’animation et de communication auprès de différents publics ;
  • Être une personne autonome et polyvalente ;
  • Aptitude à mener plusieurs projets de front ;
  • Une bonne capacité de recherche, d’analyse et de rédaction ;
  • Expérience dans l’élaboration de campagne de sensibilisation et compréhension des enjeux liés à la coopération internationale un atout.

Pour faire parvenir sa candidature
Faites parvenir votre lettre de motivation et votre curriculum vitae avant 12 h 00 mercredi le 10 novembre 2010 à l’attention de Éric Lamirande, conseiller en ressources humaines, à l’adresse
courriel suivante : elamirande@plannagua.qc.ca ou par fax : 418.521.2102. Veuillez prendre note que seules les personnes sélectionnées pour une entrevue seront contactées.

vendredi 8 octobre 2010

Urgent: poste d'animatrice/animateur d'atelier d'informatique au SEEI

Service d'entraide l'espoir, quartier Loretteville à QuébecLe Service d'entraide l'espoir (SEEI), un organisme sans but lucratif de Québec (dans le beau quartier Loretteville, arrondissement de la Haute-Saint-Charles), travaille à répondre aux besoins des personnes ayant des problèmes de santé mentale afin de leur permettre de vivre dans leur milieu naturel, d'enrichir leur tissu social par des activités normalisantes.
Les activités du SEEI donnent l'occasion à la clientèle d'accomplir, de se valoriser et de se sentir dignes. Les sourires aperçus sur place ne mentent pas. Parmi ces activités, on y tient des ateliers d'informatique où les clients viennent utiliser librement les micro-ordinateurs mis à leur disposition afin de naviguer sur internet, jouer à des jeux ou travailler sur leurs projets. Il ne s'agit pas d'un cours. C'est une belle occasion de relaxer et d'exprimer sa créativité.
Sur une base solide et structurée se dresse un bâtiment de dignité où l'ambiance décontractée accueille tout humain qui y entre. Oeuvrer au SEEI motive les humanistes passionnés à appliquer leur bienveillance sur le terrain. C'est l'occasion pour eux de faire don de savoir-faire, de savoir-être. L'opportunité d'exprimer sa créativité.
Comme moi, celles et ceux qui animent cet atelier témoignent de la reconnaissance perpétuelle des participants. Quelle implication gratifiante!
Si ce poste d'animatrice/animateur d'atelier d'informatique vous intéresse, veuillez communiquer par téléphone avec madame José Thériault, coordonnatrice du Service d'entraide l'Espoir. Oui, son nom est bien José, sans l'e final. Vous pourrez convenir des modalités de rétribution et des détails avec elle, au (418) 842–9344, entre 9 h et 16 h.

dimanche 12 septembre 2010

Yeux québécois ouverts sur le monde : films en version originale

Comme nous en bloguions précédemment, on peut être amoureux fidèle du Québec sans être exclusif. Ainsi, être bilingue ou polyglotte, ça ne veut pas dire qu'on renie sa francophonie! Comprendre les voisins, entendre leurs voix et faire entendre la sienne par leur langue n'est qu'une manière de communiquer, de se faire des amis. Avoir les yeux ouverts sur le monde, c'est s'intégrer socialement.

Le cinéma international est le véhicule de cette compréhension : en plus d'être divertissant, il nous permet de voyager à travers le monde. Il nous immerge dans le contexte de vie des humains qui nous voisinent. C'est une expérience. Comme pour nous, leur langue est la couleur de leur culture : entendre leur voix dans leur saveur originale fait partie de l'expérience comme si nous y étions physiquement. En voyage chez eux, nous ne les affublons pas d'un doublage!

Les bleuisseux croient que les films en version originale, présentés à Québec, viendraient diluer la culture québécoise; ils «angliciseraient automatiquement» nos jeunes.

Ce cher et sympathique Steve Théberge propose un groupe sur Facebook (films VOA movies in Québec) en faveur des films présentés à Québec en version originale anglaise. Steve est aussi en accord avec le fait d'être bilingue car c'est une ouverture sur la connaissance des nations voisines, une ouverture sur comprendre le monde.

Pour ma part, j'aime bien regarder un film dans sa version originale car, trop souvent, le doublage est douloureux à entendre, sonne faux et altère l'image de la culture du lieu où se déroule l'histoire. Les sous-titres permettent de comprendre l'essentiel, en ne dénaturant pas l'œuvre.

J'aime le Québec, sa langue et sa culture. Je suis capable d'apprécier l'art étranger sans compromettre mon allégeance. C'est ça, être fort.


Jean-François Néron - Tuxdequebec

samedi 11 septembre 2010

Blue washing : mettre ses bottines où vont ses babines

Blue washing, expression que j'emprunte au green washing, pourrait être traduite en «blanchissage bleu»; «bleuissage»; «maquillage bleu»; «québéfoutaise» et j'en passe. Elle décrit le fait de clâmer son amour inconditionnel pour le Québec, sa culture et sa langue, son peuple et sa société, avec beaucoup de mots et peu de gestes concrets.

Parmi les bleuisseux, on retrouve les brandisseux de drapeaux fleurdelisés qui ont toute la difficulté du monde à bien parler la langue qu'ils défendent. On compte parmi eux les gens qui attribuent tous leurs malheurs aux «méchants» du Canada anglais et qui investissent très peu de responsabilité individuelle et collective à l'intérieur des frontières québécoises. On y voit également ceux qui idéalisent le Québec sans même s'intéresser à ce qui s'y passe. Eh oui! J'en côtoie quotidiennement.

Aimer le Québec, c'est la même chose qu'aimer une autre personne. Les mots doux et les pancartes ne suffisent pas. Il faut apprendre à aimer par des gestes concrets, avec fidélité et équilibre.

Par exemple, les relations amoureuses peuvent être saines comme elles peuvent être destructrices, selon qu'on aime constructivement ou qu'on aime pour posséder et contrôler. L'équilibre relationnel doit être maintenu pour éviter qu'un des deux partenaires ne se sente écrasé par l'autre, etc. Aussi faut-il que les deux puissent ressentir l'équité : la responsabilité d'un envers le couple, la responsabilité d'un envers l'autre, la responsabilité du couple envers l'un et l'autre. J'ai toujours argué qu'un couple est un ménage à trois : moi, toi et nous. J'ai besoin d'un MOI fort pour que NOUS puissions assurer le bonheur, la stabilité et la sécurité à TOI aussi.

Le MOI, c'est la Québécoise et le Québécois qui se sent responsable individuellement en tant que membre du collectif appelé Québec. Assurer un MOI fort revient à dire «Que puis-je faire pour mon Québec?» au lieu de «Que peut faire mon Québec pour moi?». Chaque autre TOI du collectif est un MOI.

Le NOUS, c'est l'ensemble de ces valeureuses Québécoises et de ces valeureux Québécois qui, ensemble, se concertent, partagent et s'entraident pour que tous les MOI et les TOI du collectif Québec puissent se sentir heureux d'être au sein du NOUS.

Comme en amour, les paroles doivent refléter l'image des gestes concrets et vice versa. On a beau vouloir protéger le français, encore faut-il prouver son amour en investissant la volonté de bien le parler, l'écrire et l'enseigner à la prochaine génération.

Comme en amour, l'exclusivité obsessionnelle tue le couple. Il n'est pas nécessaire de haïr les nations voisines pour prouver sa fidélité au Québec. Le jaloux qui force son conjoint à s'aliéner ses amis pour mieux assurer sa souveraineté amoureuse a besoin d'un psychologue, voire d'un psychiatre! Je connais de parfaits amoureux du Québec qui parlent anglais pour garder les yeux ouverts sur le monde, sans diluer d'aucune façon leur allégeance à leur culture et à leur langue. J'en fais partie!

Manifester dans les rues tout habillé de bleu ne fait pas le moine. Posez votre regard sur les humains qui, hors de portée des projecteurs et des caméras, oeuvrent à bâtir le Québec, à consolider le français en aidant ses pairs à mieux le maîtriser, à publier aux quatre vents les beautés de sa culture, à inviter le monde à apprécier son NOUS, plein de MOI et de TOI forts et heureux.

Si tu aimes ton Québec, prouve-le par des gestes concrets. Pas du pelletage de responsabilités. Et laisse le drapeau au haut du mât, là où tu ne risques pas de piler dessus en manifestant dans la rue boueuse.

Jean-François Néron - Tuxdequébec