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mardi 9 novembre 2010

Refaire surface

Je refais surface après un long moment à travailler dans les profondeurs. En effet, faire du ménage n'est pas très glorieux.

En passant, j'ai déniché Caly dans mes recherches... Allez la visiter dans sa bulle!

Jean-François Néron, Christian Tanguay,
Henri LaFrance et Adrien Dessemond.
J'ai passé les dernières semaines à mettre de l'ordre dans l'administration et les opérations de Waska, autonomie et services techniques communautaires. L'organisme - dont je suis directeur - est maintenant promu au titre d'association personnifiée! En d'autres mots, incorporé. J'ai dû mettre la main à la pâte pour démarrer la nouvelle administration de façon ordonnée. D'ailleurs, nous avons un nouveau conseil d'administration depuis le 12 septembre dernier.

J'ai aussi dû m'occuper de ma famille: ma mère se promène aller-retour entre chez elle et les hôpitaux, ma fille s'est fait enlever par sa mère, partie sur un coup de tête à Montréal et qui ne donne jamais de nouvelles... Au Québec, la mère a toujours raison et le père a toujours tort. C'est simple. Sauf avec un peu d'aide légale. Vous avez des pères qui fuient leurs responsabilités et qui négligent d'aimer leurs enfants. La société québécoise les pourchasse pour les ramener au bercail. Vous avez les pères qui, comme moi, sont présents pour aimer leurs enfants et s'impliquer dans leur bonheur... Et la mère peut disparaître sans laisser de trace, impunément. Merci à la nuisance de CLSC, aux associations de protection de ci et de ça, et aux inutiles pousseux de crayons théoriciens de la pédopsychologie indûment rémunérés par nos taxes. J'aime mes enfants!

Eh! En voilà un idée! On pourrait abolir les CLSC! Le milieu communautaire est amplement capable de faire tout ça tout seul et mieux. En tant que centre-droitiste, je crois aussi que les commissions scolaires devraient être remplacées par des associations régionales de directeurs et de professeurs. De vraies personnes du terrain. Chaque association régionale délègue un membre à l'agence québécoise de l'éducation, qui remplacerait le coûteux et ô combien trop théorique ministère de l'Éducation!!! Autant des pousseux de crayons geekesques qui seraient soudainement contraints d'effectuer du travail pragmatique et réel!
Christian Tanguay, président de Waska, moi-même, directeur de Waska,
Gérard Deltell, député de Chauveau à l'Assemblée nationale et
chef de l'Action démocratique du Québec,
Adrien Dessemond, vice-président de Waska,
et Line Marcoux, trésorière de Waska.

En bon autonomiste, j'ai eu un plaisir fou à jouer aux quilles avec mon Chef et député, bien entouré de mes collègues de Waska, autonomie et services techniques communautaires.

Venez me voir au Resto-Chef Café, les mercredis de 17 h à 20 h 30, et les jeudis de 19 h à 20 h 30! J'y donne des ateliers d'apprentissage du micro-ordinateur, du bilinguisme pour le travail (anglais-français) et du théâtre vidéo. Je prodigue aussi l'assistance à l'apprentissage: c'est du tuteurage pour les gens qui éprouvent de la difficulté à comprendre la matière qu'ils étudient. Je les aide à gagner leur diplôme avec la tête haute, dignité et fierté. C'est tellement gratifiant! Et Jean-Pierre fait tellement des bonnes poutines!

En plus de tout ça, la fatigue me fait vivre des hauts et des bas avec de la fièvre. J'ai un maudit mal de gorge qui part et qui revient. Mais je me soigne. Je bénéficie de l'amour de tant de proches aimants et de gens bienveillants. Je vous apprécie!


À bientôt!

samedi 11 septembre 2010

Blue washing : mettre ses bottines où vont ses babines

Blue washing, expression que j'emprunte au green washing, pourrait être traduite en «blanchissage bleu»; «bleuissage»; «maquillage bleu»; «québéfoutaise» et j'en passe. Elle décrit le fait de clâmer son amour inconditionnel pour le Québec, sa culture et sa langue, son peuple et sa société, avec beaucoup de mots et peu de gestes concrets.

Parmi les bleuisseux, on retrouve les brandisseux de drapeaux fleurdelisés qui ont toute la difficulté du monde à bien parler la langue qu'ils défendent. On compte parmi eux les gens qui attribuent tous leurs malheurs aux «méchants» du Canada anglais et qui investissent très peu de responsabilité individuelle et collective à l'intérieur des frontières québécoises. On y voit également ceux qui idéalisent le Québec sans même s'intéresser à ce qui s'y passe. Eh oui! J'en côtoie quotidiennement.

Aimer le Québec, c'est la même chose qu'aimer une autre personne. Les mots doux et les pancartes ne suffisent pas. Il faut apprendre à aimer par des gestes concrets, avec fidélité et équilibre.

Par exemple, les relations amoureuses peuvent être saines comme elles peuvent être destructrices, selon qu'on aime constructivement ou qu'on aime pour posséder et contrôler. L'équilibre relationnel doit être maintenu pour éviter qu'un des deux partenaires ne se sente écrasé par l'autre, etc. Aussi faut-il que les deux puissent ressentir l'équité : la responsabilité d'un envers le couple, la responsabilité d'un envers l'autre, la responsabilité du couple envers l'un et l'autre. J'ai toujours argué qu'un couple est un ménage à trois : moi, toi et nous. J'ai besoin d'un MOI fort pour que NOUS puissions assurer le bonheur, la stabilité et la sécurité à TOI aussi.

Le MOI, c'est la Québécoise et le Québécois qui se sent responsable individuellement en tant que membre du collectif appelé Québec. Assurer un MOI fort revient à dire «Que puis-je faire pour mon Québec?» au lieu de «Que peut faire mon Québec pour moi?». Chaque autre TOI du collectif est un MOI.

Le NOUS, c'est l'ensemble de ces valeureuses Québécoises et de ces valeureux Québécois qui, ensemble, se concertent, partagent et s'entraident pour que tous les MOI et les TOI du collectif Québec puissent se sentir heureux d'être au sein du NOUS.

Comme en amour, les paroles doivent refléter l'image des gestes concrets et vice versa. On a beau vouloir protéger le français, encore faut-il prouver son amour en investissant la volonté de bien le parler, l'écrire et l'enseigner à la prochaine génération.

Comme en amour, l'exclusivité obsessionnelle tue le couple. Il n'est pas nécessaire de haïr les nations voisines pour prouver sa fidélité au Québec. Le jaloux qui force son conjoint à s'aliéner ses amis pour mieux assurer sa souveraineté amoureuse a besoin d'un psychologue, voire d'un psychiatre! Je connais de parfaits amoureux du Québec qui parlent anglais pour garder les yeux ouverts sur le monde, sans diluer d'aucune façon leur allégeance à leur culture et à leur langue. J'en fais partie!

Manifester dans les rues tout habillé de bleu ne fait pas le moine. Posez votre regard sur les humains qui, hors de portée des projecteurs et des caméras, oeuvrent à bâtir le Québec, à consolider le français en aidant ses pairs à mieux le maîtriser, à publier aux quatre vents les beautés de sa culture, à inviter le monde à apprécier son NOUS, plein de MOI et de TOI forts et heureux.

Si tu aimes ton Québec, prouve-le par des gestes concrets. Pas du pelletage de responsabilités. Et laisse le drapeau au haut du mât, là où tu ne risques pas de piler dessus en manifestant dans la rue boueuse.

Jean-François Néron - Tuxdequébec

jeudi 18 juin 2009

5 à 7 adéquiste dans Rivière-du-Loup

Notre chère Anaïs Pelletier, conseillère régionale du Bas-Saint-Laurent à la Commission des jeunes de l'ADQ, organise un 5 à 7 au restaurant La Cage aux Sports de Rivière-du-Loup, le 21 juin prochain. La cause? Mme Pelletier désire amener les sympathisants de la candidate Gilberte Côté - tous âges confondus - à échanger sur les valeurs et enjeux qui touchent la population locale de Rivière-du-Loup.

Mme Pelletier invite tous les jeunes, quelque soit le parti auquel ils adhèrent, à venir voter et à jeter un regard plus sérieux sur la politique.

Des dignitaires du parti seront présents à l'événement, notamment Sylvain Légaré, ex-député de Vanier, et Martin-Karl Bourbonnais.

C'est toujours gratifiant de voir des jeunes gens prendre part activement aux débats et au développement de notre société. Notre futur est assuré par une relève et tant qu'on la maintient motivée, elle prospérera.

Article dans InfoDimanche.com

lundi 25 mai 2009

Le fédéralisme, ça ne marche tout simplement pas


Le fédéralisme tel qu'on le connaît prouve chaque année et à chaque nouveau gouvernement qu'il ne fonctionne tout simplement pas. Il ne réussit pas à satisfaire toutes ses provinces, ni la population qui ne conserve cette hérésiecratie qu'à défaut d'autre chose de mieux.

Sans trop réinventer la roue ni bousculer notre mode de vie qui - avouons-le - est un des plus confortables au monde, on pourrait n'apporter qu'une petite modification: transformer le fédéralisme en fédérationnisme. C'est très simple. Chaque province et territoire deviendrait une nation autonome, ce qui est pas mal déjà le cas. Le Canada deviendrait un regroupement de nations qui décident de leur destinée, unies pour mettre en commun certaines dépenses et politiques. La différence? La fédération, inspirée de celle de l'Europe, serait gouvernée par ses nations, d'où le plus grand sentiment de justice. Il n'y aurait plus de gouvernement du Canada mais plutôt un conseil de fédération où siègent les premiers ministres des treize nations. Et j'ajouterais même, pour pousser un peu, trois autres nations: l'Acadie, l'Ontario français et les Premières Nations.

Je ne cache à personne que je suis autonomiste. J'ajoute à mes aspirations le fédérationnisme.

La Fédération canadienne des nations autonomes est un peu ce que souhaitent déjà les premiers ministres des provinces et territoires: plus d'autonomie et moins d'implication du Fédéral dans les affaires internes régionales. La grogne du peuple s'atténuerait ainsi que le sentiment d'injustice. On se targuerait d'avoir le beurre et l'argent du beurre.

J'ai créé un groupe sur Facebook qui amasse de plus en plus d'appuis, et de personnalités qui ont le pouvoir d'y faire la différence. Si ça vous plaît, joignez-vous au groupe: http://www.facebook.com/group.php?gid=122251186152&ref=nf

lundi 27 avril 2009

Québec autonome et responsable

C'est quoi, un Québec responsable? Être responsable, c'est répondre de ses gestes, bons ou mauvais. Ça s'applique sur le plan politique, commercial et individuel.

La situation économique est mauvaise cette année et être moumoune n'aide en rien. La culture politique et économique au Québec est moumoune. On souffre de moumounisme chronique et ça nous fourre dans le chocolat. Les dirigeants québécois ont tellement peur de froisser quiconque qu'ils ne sévissent que très timidement contre les contrevenants. En plus, dans notre belle république en devenir, on a les gaugauchistes qui protègent tout ce qui respire, abuseur ou pas. Protection des droits de ci, des droits de ça... Protection des droits de l'abus de la personne; un vrai buffet pour les fraudeurs de tout acabit.

Prenons l'exemple d'un chauffeur (ou d'une chaufferette) qui se fait arrêter pour vitesse au volant en pleine ville. Pourquoi ne pas lui infliger un sort tellement retentissant qu'il/elle n'oserait jamais recommencer et que l'exemple marquerait au fer rouge toute la communauté. Comme un criminel pogné avant qu'il ne tue un enfant. Première infraction: cinq mille dollars. Deuxième: quinze mille, Basile! Encore? Quarante mille piastres, espèce de tête de cochon. Ou pourquoi ne pas le mettre aux travaux forcés: va réparer les nids de poule (que tu crées par tes excès, moron) ou bien une conférence dans une cinquantaine de cégeps de la province pour illustrer l'impact des accidents sur les familles endeuillées. Suffisamment de fois pour que le/la stupide en ait mémorisé le texte et les photos. Et gorish, s'il vous plaît. Une bonne punition qui fait assez mal! Pas une 'tite taloche moumoune comme notre système de justice administre aujourd'hui!

C'est comme l'histoire de l'application de la Loi sur la langue française au Québec. Une vraie farce. Une émission de télévision rapportait récemment qu'à Montréal, on pouvait se faire refuser un emploi dans un commerce si on n'était pas unilingue anglais. L'application de la Loi, ici aussi, est timide. Les fautifs préfèrent payer l'amende et persévérer dans l'illégalité, c'est moins cher payé que de changer. Qu'ont-ils à craindre? Une meute de manifestants avec des pancartes «Québec français» bourrées de fautes d'orthographe et d'accord. Ça prend quelque chose de plus convaincant. Par exemple, le commerce contrevenant pourrait être contraint à fermer boutique pour une journée. Toute une journée où sa clientèle apprend qu'il existe des concurrents. Ça, ça fait vraiment mal. En cas de récidive, une semaine!

Voulez vous un Québec moumoune ou bien un Québec qui se tient debout? Matière à réflexion.

samedi 25 avril 2009

Waska fête ses 27 ans!

Le 26 avril 1982, des étudiants du Pavillon Technique du Campus 1 à Sainte-Foy (Québec) se joignent à des élèves d'un cours de relations humaines pour fonder un organisme à buts non lucratifs qu'ils baptisent «Club 3E». La nouvelle entité a pour mission d'aider les gens qui éprouvent des problèmes d'expérience et/ou de formation professionnelle et devient également un groupe d'entraide. S'ensuit alors toute une évolution sur près de trois décennies!

L'organisme adopte au départ une forme modulaire dont chacun des éléments poursuit une mission distincte, avec sa propre clientèle. Claudette Lemieux forme la section «Aide-amitié» qui s'occupe des besoins «sociaux» des membres; Marc Dubé assure les activités sportives ainsi que la sensibilisation environnementale; Jean-François Néron prend en charge les ateliers de formation et sur l'expérience.

En 1983, l'OBNL adopte l'appellation «Waska» et offre ses ateliers au sous-sol de l'église Sainte-Ursule à Sainte-Foy. Pour financer ses oeuvres humanitaires, l'organisme décide d'offrir des ateliers d'apprentissage linguistique (anglais langue seconde, français langue seconde) moyennant un tarif intéressant. Il s'agit là d'une façon de faire étrange pour le milieu communautaire de l'époque, pas du tout habitué à l'économie sociale. Les autres organismes tournent Waska en dérision et le taxent de «commerce déguisé». Aujourd'hui, l'économie sociale est perçue comme la voie de l'avenir car les organismes apprennent à être rentables et autonomes, allégeant ainsi le fardeau socio-économique du milieu dans lequel ils évoluent. Waska offre toujours ses ateliers linguistiques qui cumulent 26 ans d'expérience!

1988 est une année marquée par l'arrivée en force de la bureautique au sein de l'administration en général. Waska inaugure alors son atelier d'apprentissage de l'ordinateur. Les affaires allant bien, l'OBNL emménage au 955, avenue de Bourgogne à Sainte-Foy, flanqué de bureaux de docteurs, d'assureurs et d'avocats. En 1991, il déménage ses pénates aux Galeries Duplessis, entouré d'ingénieurs et d'autres professionnels diversifiés. C'est alors qu'on ajoute un module à l'union: les services techniques qui s'adressent aux organismes autant qu'aux individus.

En 1999, Waska se joint à plusieurs organisme pour étudier le phénomène de la pauvreté et lance son programme de sortie de la pauvreté par l'autonomie, tout en favorisant la concertation interorganisme (Connexion Ouest).

Aujourd'hui basé dans le quartier Loretteville de Québec, Waska a pour mission d'aider les individus et les organismes à devenir autonomes, d'implanter un système communautaire de concertation, de partage et d'entraide, de sensibiliser à l'écologie.

Participez au 27e anniversaire de Waska

Pour son vingt-septième anniversaire, Waska vous invite à contribuer sans frais:
L'autonomie est la clé de la justice et de la dignité humaine car elle permet à tous de participer activement au succès de la collectivité et de vivre confortablement et heureux.

vendredi 17 avril 2009

Daniel Tammet et la maladie du génie

Daniel Tammet est absolument phénoménal. Cet auteur britannique né en 1979 est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme. Il est ce qu'on appelle un «autiste savant» car il communique tout ce qu'il y a de plus normalement. Toutefois, il n'y est pas parvenu sans difficulté... Tout jeune, il éprouve de nombreuses crises d'épilepsie et son autisme lui fait adopter un comportement quelque peu original. Avec la force de la volonté, il parvient à surmonter ces embûches et à devenir un génie capable de mémoriser et de calculer des nombres qui excèdent les calculatrices et même l'ordinateur.

Daniel a la capacité d'apprendre les langues rapidement, un peu à la manière d'une éponge, en se «trempant» dans le milieu où il peut l'entendre et le pratiquer. Actuellement, il parle l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'espéranto, l'estonien, le finnois, le français, le gallois, le lituanien, le roumain... Lors d'un reportage, il se rend en Islande pour apprendre l'islandais devant les caméras en une semaine. Selon les spécialistes du langage, le taux de difficulté d'apprentissage de cette langue est très élevé, voire impossible pour un Européen inhabitué avec sa phonétique particulière. Au bout de sept jours, Daniel répond aux questions des journalistes en islandais à la télévision! Il explique en riant: «l'islandais, c'est un peu comme respirer... je suis donc un peu asthmatique».

Un groupe Facebook érigé en l'honneur de Daniel Tammet rappelle aux gens qui disent que c'est impossible d'accomplir de grandes choses de se rappeler de lui qui a surmonté le handicap en se disant «tout est possible».

Jean-François Néron
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Autres sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Tammet
Daniel Tammet - L'autiste qui aimait le nombre





mardi 31 mars 2009

Postes à combler à la commission des jeunes de l'ADQ

Des postes à l'exécutif de la CDJ sont à combler :

Directeur/trice de l'organisation (intérim)
Directeur/trice de la mobilisation (intérim)
Conseiller/ère jeune Gaspésie-Côte-Nord


Si un des postes vous intéresse, veuillez envoyer une lettre de motivation à cdj@adq.qc.ca d'ici le 18 avril 2009.

Waska en pleine relance et recherche des administrateurs

Waska, autonomie et services techniques communautaires, un organisme de la ville de Québec, est présentement dans un énergisant processus de relance! Le conseil d'administration travaille fort sur un nouveau plan d'affaires visant à accroître le rayon d'action de Waska et sa force d'opération.

En gros, Waska aide les individus et les organismes sans but lucratif à devenir autonomes, c'est-à-dire les amener à s'affranchir de la dépendance aux fonds publics et à la charité, à générer leurs propres revenus. Aussi, Waska implante un système de concertation, de partage et d'entraide communautaire visant à créer des liens entre les OBNL, les intervenants publics, les petits commerces et la population de manière à mousser les relations socio-commerciales qui font vivre le milieu.

Ce mandat, Waska se l'est donné en 1982, lors de sa fondation dans un local du pavillon Technique du Campus 1 à Sainte-Foy (aujourd'hui devenu le CFP Marie-Rollet).

En avril 2008, Waska a ouvert un local au 125, rue Racine à Québec, au coeur du quartier Loretteville (arrondissement de la Haute-Saint-Charles). Le 1er mars dernier, l'organisme ferme ce local afin de s'allouer une marge de manoeuvre pour mener à bien son plan de relance et établir de nouveaux liens avec des partenaires du milieu.

Les nouveaux projets en chantier seront publiés ici même très bientôt et vont permettre à l'organisme de renforcer ses actions communautaires qui font des heureux depuis 27 ans déjà.

Le président par intérim, Christian Tanguay (photo), invite les intervenants impliqués sur le terrain à se joindre à notre conseil d'administration. Oeuvrer pour Waska, c'est construire des piliers de la communauté, réduire le fardeau social et redonner la dignité à des gens de bonne volonté. Vous pouvez communiquer avec monsieur Tanguay à waskatechnicien@gmail.com ou lui téléphoner à (418) 407-1425.

Que vous soyez à Québec ou ailleurs, notre réseau de membres vous attend! Nous invitons toute personne intéressée à contribuer par ses gestes, ses idées ou ses contacts à poursuivre la mission de Waska. La cotisation annuelle de membre est 10 $ pour les individus et 20 $ pour les OBNL. Cela vous permet de bénéficier en retour de nombreux services de haute qualité et de participer à des activités en rapport avec la mission. Vous pouvez vous inscrire auprès de monsieur Tanguay ou auprès de Jean-François Néron, secrétaire exécutif, au (418) 847-4784, waskaquebec@gmail.com.

Bienvenue à toutes et tous!

dimanche 29 mars 2009

Bienvenue à mon blogue éditorial personnel!

J'ai plusieurs blogues abordant différents thèmes comme Communauté Québec qui rassemble le milieu communautaire autonome de la ville de Québec, Waska qui est un organisme sans but lucratif aidant les gens et les OBNL à devenir autonomes... Et bien d'autres. Maintenant, je crée celui-ci qui est davantage éditorial, où je me permets d'étaler mon opinion. Ce blogue est destiné aux gens qui sont conscients qu'ils lisent mon opinion et qui apprécient ce genre d'écriture.

J'aborderai donc mes sujets préférés tel que Ubuntu, la politique autonomiste centriste, mon point de vue sur le monde en général... J'invite les gens à lire ce blogue dans la mesure où il se sentent bien de le faire. Sinon, je peux toujours leur suggérer des blogues amis... ;)

Vous devez savoir que je suis taquin et que je ne me prends pas toujours au sérieux. Si je semble têtu sur un sujet, je vous invite à me laisser un commentaire et vous verrez que je peux être conciliant.

Je vous souhaite du bonheur et j'espère que vous aurez du plaisir à lire mes folies!

Jean-François «Jeff» Patrice Néron

Welcome to my personal "editorial" blog

I have many blogs but each of them have a special theme. Communauté Québec is dedicated to the autonomous non-profit endeavours of Québec City and Linux users. Waska is a non-profit organization helping people and organizations gain empowerment. I needed a space where I could express my opinion and where followers would choose to read me if they really wished to. A dedicated readership. So I created "Tuxdequebec" which corresponds to my Twitter account (twitter.com/tuxdequebec).

In this blog, I will discuss subjects like my personal passions (Ubutnu and Linux, centre-wing politics, my point of view on world affairs, etc.). People are invited to read this blog if they feel good about it. If they don't, I can suggest them other blogs...

You have to know that I like to tease and I don't take everything too seriously. If I seem strong-headed about something, please do leave me a comment and I can surely meet you half way.

I wish you happiness and hope you have fun reading my crazy stuff.

Jean-François "JEFF" Patrice Néron